Signature de convention avec l’Université de Bordeaux pour l’accueil des internes de médecine

2018-10-29T15:29:29+00:0029 octobre 2018|

Le président Edouard Fritch, le Haut-commissaire, René Bidal, le ministre de la Santé et de la prévention, en charge de la PSG, Jacques Raynal, et le Doyen de l’Université de médecine de Bordeaux, Pierre Dubus, ont signé, lundi, la convention pour l’accueil des étudiants en troisième cycle des études médicales, de pharmacie et d’odontologie en Polynésie française.

 

Les ministères métropolitains de la Santé et de l’Outre-mer, les Directions du CHU de Bordeaux et du CHPF ont été associés à cette signature afin d’en garantir et d’en assurer la  mise en œuvre, prévue pour une durée de 5 ans, soit jusqu’en fin 2023.

Cette convention de partenariat confère au CHU de Bordeaux un rôle de pivot pour l’ensemble des formations dans tous les Centre hospitaliers universitaires de France. Elle fixe notamment les conditions de formation, d’accueil et de rémunération des internes dans le cadre spécifique du Pays, ceci pour garantir le maintien de l’attractivité des postes d’internes en Polynésie française.

Elle permet aussi de prendre en compte les exigences de la réforme des études médicales issue de l’arrêté relatif à l’organisation du 3eme cycle des études médicales du 12 avril 2017, permettant d’assurer la continuité et la qualité de la formation médicale, pharmaceutique et d’odontologie.

La poursuite de ce partenariat, dans la suite de la convention signée en 2011, ouvre la possibilité aux étudiants polynésiens qui le souhaitent de parfaire leur formation dans les établissements de santé de Polynésie et leur permettra, par la suite, de poser leur candidature sur les postes à pourvoir.

Chaque semestre, le CHPF accueille et forme plus de 40 internes en médecine, et 9 postes  d’internes de médecine générale sont affectés à la Direction de la santé pour les établissements qui lui sont rattachés. La contribution des établissements  hospitaliers à la formation médicale, ainsi que celle des internes au bon fonctionnement des structures de santé publiques sont ainsi soulignées à cette occasion.

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