Le Vice-président rencontre Patrick Gandil, directeur général de l’Aviation civile

2018-10-25T09:35:49+00:0025 octobre 2018|

Le Vice-président, Teva Rohfritsch, a été reçu par Patrick Gandil, directeur général de l’Aviation civile, qui était accompagné de François Theoleyre, adjoint au directeur du transport aérien, et de Lucette Lasserre, directrice de la sécurité de l’Aviation civile Nord, également future directrice générale de l’aviation civile en Polynésie française.

Cet entretien a été l’occasion de faire un point d’étape sur les dossiers en cours, principalement la concession des quatre aérodromes sous tutelle de l’Etat (Tahiti-Faa’a, Bora Bora, Raiatea, Rangiroa).

L’entretien a aussi été mis à profit pour évoquer les conclusions de l’étude de la DGAC sur les options en matière d’aéroport de déroutement en Polynésie française. Le gouvernement de Polynésie française réaffirme le souhait formulé par le Président Fritch de faire de Rangiroa l’aéroport de déroutement en complément de l’aéroport de Rarotonga actuellement, compte tenu de l’espace disponible sur place, des potentialités de développement des infrastructures mais aussi des capacités d’accueil en cas d’urgence auprès du tissu des pensions de familles. Ceci constituerait aussi à terme une réelle opportunité pour Rangiroa et les Tuamotu globalement de bénéficier d’une infrastructure internationale et permettrait au Pays de travailler avec les compagnies aériennes sur un développement à moyen terme en relation avec cet aéroport.

L’opportunité de mise en concession des aéroports des îles gérés par le Pays et la mise en œuvre de délégations de service public ou d’obligations de service public dans un contexte concurrentiel naissant en Polynésie ont également fait l’objet d’échanges, en relais des actions en cours de déploiement par le ministère de Jean-Christophe Bouissou.

Les décisions doivent encore être prises au plus haut niveau prochainement sur ces sujets. Le vice-président et le directeur général de l’Aviation civile ont convenu de travailler en bonne concertation pour mener à bien ces projets structurants dans l’intérêt de la Polynésie française et de la sécurité des passagers avant tout.