Le Président a rencontré Elder K. Brett Nattress

2021-12-02T12:42:31+00:002 décembre 2021|

Le Président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu, le premier conseiller de la présidence de la région du Pacifique, de l’Église de Jésus Christ des Saints des derniers jours, Elder K. Brett Nattress, mercredi matin à la Présidence.

Suite à la cérémonie du premier coup de pioche du Centre de pieu qui sera érigé à Mahina, vendredi dernier sur le site du Tahara’a, et à l’issue d’une mission de dix jours au Fenua d’Elder Nattress, une délégation a pu rencontrer le Président Edouard Fritch.

La délégation était composée d’Elder Nattress et de son épouse, du représentant officiel de l’Église en Polynésie française, Elder Frédéric Riemer, du directeur de l’Entraide et de l’Autonomie de l’Église, Manea Tuahu, et de la directrice de la communication de l’Église, Noelline Parker.

Bien plus qu’une chapelle, la délégation a rappelé qu’un Centre de pieu est un bâtiment central dans l’administration temporelle et spirituelle puisqu’il devient le siège officiel d’un secteur géographique déterminé.

Elder Nattress a salué le Président du Pays pour son accueil, sa bienveillance, et surtout sa manière inclusive de solliciter le soutien des confessions religieuses, dans le respect continu de la séparation de l’Église et du politique. Le responsable religieux a également voulu réitérer l’engagement et la volonté de l’Église de Jésus Christ des Saints des Derniers jours, à inciter ses membres à être de bons citoyens et à faire partie des solutions aux problèmes rencontrés par le Pays, les familles et les individus.

Le Président Édouard Fritch a évoqué, notamment, la volonté du Pays d’unir les forces de toutes les Églises pour travailler ensemble, pour partager les ressources respectives, et trouver le meilleur moyen de construire de meilleurs adultes, de meilleures familles et une meilleure société. Il a rappelé que la famille et la solidarité communautaire constituent le socle de la société polynésienne et que ces valeurs sont aujourd’hui menacées. La réponse du premier conseiller de la présidence de la région du Pacifique a été claire : « Nous nous sommes engagés à servir et nous voulons faire partie de la solution ».

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