Education : signature d’une convention avec l’ESPE de Lyon

2019-03-04T15:33:14+00:004 mars 2019|

La ministre de l’Éducation, de la jeunesse et des sports, Christelle Lehartel, accompagnée du Vice-recteur, Philippe Couturaud, et du Directeur général de l’Éducation et des Enseignements, Thierry Delmas, s’est rendue, lundi, dans l’Académie de Lyon.

La délégation a été reçue par Marie-Danièle Campion, Rectrice de cette Académie, pour faire le point sur les partenariats en cours et à venir avec la Polynésie française.

La convention de partenariat avec l’ESPé de Lyon pour la formation CAPPEI (Certificat d’aptitude professionnelle aux pratiques de l’école inclusive) a ainsi été signée. Cette convention sur 4 ans permet de mettre en œuvre cette formation à l’ESPé de Polynésie française en s’appuyant sur les ressources lyonnaises et polynésiennes. D’autres projets de formations font l’objet d’échanges approfondis : la formation aux CAPET et PLP Eco-gestion et le Master à distance adressé aux cadres de l’Éducation à l’ESPé de Polynésie française.

La journée a continué avec la rencontre de Darouèche Hilali-Bacar, médiateur social académique mahorais, implanté au rectorat, chargé de suivre les étudiants originaires de Mayotte dans l’Académie de Lyon. La présentation de ce modèle, comparé à celui de la Nouvelle-Calédonie, doit permettre à la Polynésie de proposer son propre dispositif de suivi des étudiants scolarisés en métropole à la rentrée 2019.

Une rencontre a ensuite été organisée avec Pascal Charpentier, proviseur du lycée du Parc de Lyon, et l’équipe pédagogique des classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) afin d’échanger sur le partenariat déjà engagé avec le lycée Montaigne de Bordeaux, visant à favoriser l’information, l’accueil et le suivi des étudiants polynésiens engagés dans une scolarité en métropole.

En fin de journée, la délégation a pu voir en situation réelle les possibilités pédagogiques offertes par un robot permettant la présence virtuelle d’un enseignant (dans le cadre du télé-enseignement) ou d’un élève (en maladie par exemple) dans une salle de classe. Ce dispositif pourrait répondre à plusieurs problématiques d’éducation sur le territoire polynésien.