Concours de nouvelles de la Délégation de la Polynésie à Paris

2019-03-15T16:22:52+00:0015 mars 2019|

La directrice de la Délégation de la Polynésie à Paris, Caroline Tang, a lancé, vendredi, au salon du livre de Paris, la 3ème édition du concours de nouvelles de la Délégation de la Polynésie française.

Cette année ce concours de nouvelles est marqué par trois grandes nouveautés dont :

1 – Deux concours, l’un en français et l’autre en tahitien. Chacun des deux lauréats gagnera un aller-retour Paris-Papeete-Paris pour participer au salon du livre de Tahiti. Un billet Air Tahiti Nui pour le vainqueur en langue française et un billet Frenchbee pour celui qui gagnera en langue tahitienne.

2 – Un thème imposé : »Je quitte mon Fenua pour la première fois ». Il s’agira pour les participants d’imaginer une suite à l’histoire suivante : celle d’une ou un Polynésien qui prend pour la première fois l’avion pour la métropole qu’il ne connaît pas.

3 – Une protection de leurs oeuvres offerte aux cinq premiers du concours par la société Ipocamp, les autres participants se voyant offert un tarif promotionnel.

Des nombreux partenaires

Les manuscrits seront à adresser à la Délégation de la Polynésie française au 28 boulevard Saint Germain ou par mail à  concours.litteraire@delegation.gov.pf) avant le 15 juillet prochain.

Le jury délibérera durant l’été et une soirée de palmarès sera organisée en septembre, à la rentrée littéraire, à la Délégation.La Déléguée de la Polynésie française avait à ses côtés Lucile Bambridge représentant l’Association des Editeurs de Tahiti et ses Iles, Arnaud Cheyssial, président d’Ipocamp et Dinah Desjardins, lauréate de l’édition 2018 venue témoigner de son expérience récente en tant que jeune auteure.

A noter que ce concours bénéficie en 2019 du soutien de onze partenaires : Air Tahiti Nui, Frenchbee, l’Association des Editeurs de Tahiti et ses Iles (AETI), Tahiti Nui Télévision (TNTV), La Dépêche de Tahiti, Outremer360°, le joailler OZTahiti, Comptoirs des Monoï, Tiki Parfumerie, nana’o Verres et Ipocamp. Soit sept de plus que l’an dernier.