Vice-Présidence

Le Vice-président Teva Rohfritsch a représenté la Polynésie française au Conseil de surveillance de l’Institut d’émission d’outre-mer (IEOM), réuni mardi à Paris, en présence des dirigeants de l’IEOM et des représentants de la Nouvelle-Calédonie et de Wallis et Futuna.

 

Le Conseil a analysé la conjoncture économique et monétaire des trois territoires et a pris connaissance de l’évolution de leurs situations monétaires et bancaires.

 

Sur le plan économique, le Vice-président a souligné l’accélération de la croissance de l’économie polynésienne au premier semestre 2017. Le chiffre d’affaires des entreprises, hors banques et assurances, progresse de 7 % par rapport à 2016. Les secteurs du commerce et de l’hôtellerie restauration, qui représentent 54 % du chiffre d’affaires et 43 % des emplois salariés, contribuent principalement pour 5 points à la hausse globale du chiffre d’affaires. L’indice du climat des affaires marque un palier à la fin du premier semestre mais reste plus élevé que sa moyenne de longue période, reflétant une différence de perception du climat économique selon les secteurs d’activité. Sur les trois premiers trimestres, la valeur des exportations de produits locaux progresse de 11 % en glissement annuel. Le marché du travail se redresse et enregistre une hausse de 1 500 emplois en moyenne mensuelle sur le premier semestre. La consommation des ménages se dynamise dans un contexte de faible inflation. L’investissement privé reste bien orienté, tiré par les investissements en logement des ménages encouragés par les actions publiques.

 

Sur le plan budgétaire, le Vice-président a présenté le budget primitif 2018 du Pays qui a été voté par l'Assemblée de la Polynésie française le 7 décembre dernier. Ce budget présente des ressources en fonctionnement à hauteur de 139,690 milliards Fcfp et en investissement à hauteur de 47,044 milliards Fcfp, soit un total général de 186,734 milliards Fcfp contre 175,179 milliards Fcfp au budget primitif 2017.

 

Ce budget s'inscrit résolument dans la poursuite des efforts de relance économique autour de trois grands axes :

 

-        la poursuite des actions de relance de la commande publique pour stimuler l'activité économique,

-        l'accompagnement des entreprises et des ménages dans leurs investissements,

-        et l'accélération de la création d’emplois durables.

 

La maîtrise des dépenses publiques reste par ailleurs une priorité de la Polynésie française. Les charges de fonctionnement courant et de personnel restent ainsi contenues aux enveloppes de 2017.

           

Au vu des éléments de conjoncture présentés et des propositions formulées par les équipes de l’IEOM, le Conseil de surveillance a validé les orientations de politique monétaire, le budget 2018 et les principaux projets portés par l’IEOM.

Gouvernement Fritch sept. 2014 - jan. 2017

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